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Title
conservation zones (830 ha), sustainable use zones (1877ha) and restoration zones (1095 ha) to be integrated into the PES schemes. We concluded that thanks to the participatory planning approaches used (participatory mapping and concept modelling workshop), community ownership of the project was strengthened and the chances of a successful mangrove conservation was improved. Regarding the political and legal context, several initiatives in sectoral policies that concern mangroves (environment, fisheries and land use planning) support the implementation of the PES scheme. On the other hand, the inconsistency of the texts concerning the status and the protection of mangroves, the lack of the legal frameworks regarding the implementation of the PES schemes, the lack of coordination between the concerned ministries, the sensitivity of national governance structures to the political context of the country, and the limited governance capacity at the local level are the main obstacles to the implementation of the PES project. These result in lower motivation among the local communities to collaborate in mangrove conservation efforts. Despite these, results from the economic valuation of mangrove ecosystem services showed the Total Economic Value of the mangroves of the bay estimated at 950.23 ha-1year-1 and the Net profit brought by the project is estimated at 6,3745.97 over the 20 years. We concluded that although the Net Profit is not significant, the presence of the PES project of the bay (through the sale of carbon credits) brings additional income to the local communities which will constitute an incentive for the sustainable management of their mangrove forests.
Authors
LAVITRA Thierry
Research Topic
Abstract
L’étude sur la caractérisation, le contrôle et l’optimalisation des processus impliqués
dans le développement postmétamorphique de l’holothurie comestible Holothuria scabra
(Jaeger, 1833) élevée en aquaculture a été réalisée entre 2004 et 2008, pour partie à Tuléar
(sud-ouest de Madagascar) et pour partie à l’Université de Mons-Hainaut. L’holothuriculture
est une mariculture en plein essor. Les populations naturelles de nombreuses espèces
d’holothuries sont en déclin dû à la demande sans cesse croissante des populations asiatiques,
en particulier de la population chinoise, qui considèrent ces animaux comme une délicatesse
alimentaire. Le présent travail s’est effectué dans le cadre du projet PIC « Holothuriculture
tropicale » qui a eu pour but de mettre sur pied, à Madagascar, la première écloserie et ferme
pilotes holothuricoles du sud-ouest de l’Océan Indien. Les recherches effectuées ont tout
d’abord eu pour objectifs de déterminer l’effet de la qualité de la nourriture et de la densité
d’élevage sur la survie et la croissance des H. scabra. L’activité nutritionnelle des H. scabra a
été analysée en intégrant des données concernant le cycle nycthéméral des individus et
d’autres données concernant la composition des sédiments, des excréments et du bol
alimentaire. Ce travail a enfin pour objectif de présenter les problèmes rencontrés au cours de
l’élevage, de caractériser leur impact sur la production d’holothuries et de proposer des
solutions permettant de les éviter ou de limiter leur impact.Pour optimiser les taux de survie et de croissance des juvéniles épibenthiques d’H.
scabra, les expériences ont suggéré l’utilisation de l’algue brune Sargassum latifolium
(Turner, 1809) pour leur alimentation et une densité d’élevage de 450 individus m-2. Après
avoir atteint la taille de 15 mm (8 semaines), les juvéniles deviennent endobenthiques (i.e., ils
s’enfouissent dans les sédiments pour n’en sortir que la nuit). Ils sont alors transférés dans des
bassins de prégrossissement, couverts de sédiment provenant de la zone des herbiers marins.
La densité d’élevage ne doit pas dépasser de 20 individus m-2. L’élevage mixte avec des
poissons Térapon jarbua (Forskall, 1775) est à conseiller afin d’éviter toute invasion des
parasites isopodes (crustacés) rencontrés en saison chaude. Lorsqu’un poids moyen de 15 g (6
cm de long) est atteint (6 à 8 semaines), les juvéniles sont placés dans des enclos en mer à
raison de 2 individus m-2. Avant le transfert, des contrôles stricts des sites en milieu naturel doivent être effectués pour éviter au maximum les prédateurs. Les prédateurs les plus
redoutables dans la région de Tuléar sont les crabes Thalamita crenata Rüpell, 1830.
Les H. scabra sont des détritivores qui ingèrent le sédiment sur lequel ils se trouvent.
Ils sortent du sédiment, dans lequel ils sont enfouis, au début de l’après-midi pour s’alimenter
; ils s’y cachent à nouveau avant le lever du soleil. En moyenne, une H. scabra adulte ingère
101 g de sédiment (poids sec) j-1, soit 29 % de son poids frais. Elle sélectionne des particules
de moins de 2 cm de diamètre, et en extrait la matière organique dans laquelle elle se nourrit
des bactéries. Les bactéries mises en évidence dans les sédiments et dans les excréments par
la méthode du FISH (In Situ Fluorescent Hybridation) appartenaient au groupe des
Cytophaga-Flexibacter-Bacteroides, aux ∂-Protéobactéries et aux -Protéobactéries.
Volume
1
Date of publication
September 3, 2008
Institution (University)
Université de MONS HAINAUT
Page numbers (pp)
180

